Lâcher ce mental encombrant

J’ai envie de vous faire part de cette séance d’hypnose un peu spéciale
vécue  avec Evelyne.

Comme chaque fois, elle m’a accompagnée dans la détente, la prise de
conscience de mon corps qui semble de plus en plus lourd ou au contraire
de plus en plus léger, suivant les jours…jusqu’à ce que je lâche prise
complètement !
Mais hier, impossible de laisser passer les pensées parasites sans
qu’elles restent et qu’elles m’empêchent de me détendre.
J’étais très gênée par des palpitations dans la gorge et la poitrine. Du
coup, je « désespérais » presque de trouver le chemin me menant vers le
« lâcher prise ».
Je sentais comme une masse dont je n’arrivais pas à me débarrasser.
Puis, j’ai éprouvé le besoin d’être « secouée » par les sons. Comme si je
m’identifiais à un arbre qui a besoin de faire tomber ses feuilles
mortes. J’ai osé en faire part à Evelyne (demander ce dont j’ai besoin
est difficile pour moi), qui s’est mise à émettre de très forts sons sur
le gong, et d’autres instruments que je n’ai pas cherché à identifier.
C’était très puissant en tous cas !!
Très vite, j’ai été ébranlée par les sons qui sont venus percuter ma
« carapace » et cette masse, si encombrante, a disparu. C’était comme si
je me débarrassais de ce qui était mort en moi.
Il est difficile d’exprimer ce ressenti mais c’était une interaction
très importante entre elle et moi alors que ce n’était pourtant pas la
première séance ensemble.

Ensuite, elle a joué sur des instruments beaucoup plus légers, plus
apaisants et je me suis remplie de cette musique douce et reposante pour
enfin, revenir à la conscience dans la pièce.
C’était vraiment une belle expérience qui, sur le moment m’a déjà fait
énormément de bien et qui, je l’espère (et je verrai ça par la suite
bien sûr) va m’aider à lâcher ce mental encombrant, plus facilement.
Je remercie vraiment Evelyne, car depuis quelques mois, je sens grâce à
elle et aux sons, que je peux enfin accéder à mon inconscient. Ce qui me
permet enfin, de modifier et de faire évoluer certaines de mes souffrances.
Catherine

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